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  FAQ protection
 
1. Pourquoi utiliser du nontissé dans les établissements de santé et particulièrement au bloc opératoire ?
2. Tissé ou nontissé : que choisir au bloc opératoire ?
3. Le nontissé aide-t-il à simplifier la gestion ?
4. Comment éliminer le nontissé ?
5. L'élimination du nontissé revient-elle cher ?
6. Le nontissé va-t-il augmenter sensiblement la masse de déchets de l'établissement ?
7. Est ce que la production ou l'élimination du nontissé va-t-elle accentuer la pollution de l'environnement ?
8. Le nontissé a-t-il un impact sur la déforestation mondiale ?
9. Qu'est-ce qu'un traitement anti-rayures sur des lunettes de protection ?
10. Qu'est-ce qu'un traitement anti-UV sur des lunettes de protection peut apporter lors du port au bloc opératoire ?
11. Quelles sont les recommandations de nettoyage et de décontamination pour les lunettes de protection ?
12. Quels sont les risques couverts par les lunettes de protection du catalogue E.I.F. ?
1. Pourquoi utiliser du nontissé dans les établissements de santé et particulièrement au bloc opératoire ?
Les nontissés garantissent protection et hygiène aux équipes soignantes et aux patients. Au bloc opératoire, ils contribuent à prévenir les infections tout en garantissant aux équipes chirurgicales un confort d’utilisation exceptionnel.
L’usage unique garantit un produit neuf à chaque utilisation.
Lots après lots, les produits nontissés offrent une qualité constante et une excellente sécurité en termes de stérilité et de traçabilité.
Les nontissés assurent un véritable effet barrière aux germes : certains nontissés reçoivent un traitement hydrophobe permettant d’éviter le contact direct avec les fluides et de se prémunir contre les accidents d’exposition au sang assurant ainsi une protection optimale aux liquides, d’autres sont laminés avec un film pour assurer une bonne imperméabilité.
Ils réduisent l’émission de particules aéroportées par rapport aux textiles traditionnels.
Résistant à la déchirure, à la perforation et à l’abrasion, ils sécurisent l’équipe soignante.
Lorsqu’ils sont utilisés en tant que vêtements, certains nontissés comme le Sontara® Softesse™ permettent une évaporation de la transpiration pour un bien-être optimal de l’utilisateur, même pendant un usage prolongé.
Légers et souples, ils offrent une bonne drapabilité.
Leurs conditionnements sont simples d’utilisation et le plus souvent compacts, ce qui permet un stockage aisé.
A l'usage, les nontissés se révèlent légers, souples et adaptés à un usage prolongé sans inconfort. Ils sont très simples d'utilisation.
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2. Tissé ou nontissé : que choisir au bloc opératoire ?
Le nontissé contribue à prévenir une infection du site opératoire pendant une intervention chirurgicale. En effet, grâce à un choix adapté de vêtements de protection ou de drapage opératoire, il est possible de réduire le nombre de micro-organismes présents au bloc opératoire. Le risque infectieux apparaît comme fortement corrélé à la résistance du patient, à la durée et à la nature de l’opération ainsi qu’à la contamination aérienne du bloc opératoire. La contamination nécessaire pour que se développe une infection est de l’ordre de 500 000 germes par gramme de tissus mais la présence de 15 organismes peut suffire à entraîner une infection. Diverses études ont essayé de comparer l’impact des textiles utilisés au bloc opératoire sur le risque infectieux. L’une d’entre elles, réalisée par J.A. Moylan du Centre Médical Universitaire Duke à Durham (USA) a révélé que le taux d’infections nosocomiales peut passer de 6,51% à 2,83% grâce à l’utilisation des nontissés médicaux Sontara® Softesse™, soit moitié moins de risques par rapport aux systèmes traditionnels en coton. Cette étude a été réalisée sur 2000 casaques chirurgicales. Enfin, une étude menée par W. Whyte montre que l’utilisation de nontissé dans un bloc opératoire permet de réduire de 43% le comptage des particules en suspension dans l’air du bloc.
Réutiliser des champs et casaques chirurgicales présente des risques et peut altérer les produits, altérations pas toujours décelées au cours des différents cycles de traitement. En référence, on peut citer une étude réalisée en 2001 par HygCen Institut en Allemagne qui a permis d’analyser 300 casaques et champs opératoires prêts à être utilisés. Ces casaques et champs avaient été collectés au hasard dans des hôpitaux en France et au Royaume-Uni. 71,4% des casaques chirurgicales et 49% des champs opératoires réutilisables traités au Royaume-Uni ont présenté des défauts susceptibles d’altérer la fonctionnalité du produit. En France, 57% des casaques et 89,9% des champs opératoires ont révélé des défauts identiques. Les défauts se manifestaient par la présence de trous et d’importants résidus de colle dans les zones du site opératoire. Au Royaume-Uni, 80% des produits de cette étude avaient été traités en blanchisserie extérieure ; en France, 68% des produits réutilisables étaient traités en interne au sein de l’hôpital.
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3. Le nontissé aide-t-il à simplifier la gestion ?
Aujourd’hui, les nontissés sont employés dans près de la moitié des blocs opératoires en France et en Europe. En effet, les nontissés présentent les avantages de l’usage unique et procurent ainsi aux patients et aux équipes soignantes : sécurité, confort d’utilisation et tranquillité d’esprit. Le stockage d’un article nontissé par rapport à un textile est plus facile car le nontissé se présente dans un emballage compact, traçable et facilement repérable. La gestion notamment au bloc opératoire en est donc simplifiée. Chaque dispositif médical en nontissé stérile est livré dans un emballage individuel garantissant l’intégrité de la stérilisation, étiqueté et répondant aux critères de traçabilité définis par les normes. Un numéro de lot et une référence figurent obligatoirement sur l’étiquette, cette dernière étant parfois adhésive afin de pouvoir être utilisée dans le dossier du patient pour une meilleure traçabilité. Sur le plan de la gestion des stocks, il est par ailleurs plus aisé d’effectuer le rapprochement entre les quantités livrées, facturées et utilisées.
Le nontissé stérile est, en outre, plus simple à gérer sur le plan de la stérilisation pour le pharmacien de l’établissement hospitalier car sa responsabilité n’est pas incriminée jusqu’à la réception du produit dans son établissement. C’est le fabricant du dispositif médical qui supporte la responsabilité de la stérilisation.
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4. Comment éliminer le nontissé ?
Après usage, les nontissés souillés peuvent être éliminés par des professionnels. Triés, ils sont détruits dans des incinérateurs modernes afin de supprimer tout risque de contamination. L’énergie de ces incinérateurs peut ainsi être récupérée. Il est aussi possible de les pré-traiter par des appareils de désinfection pour qu’ils puissent rejoindre la filière des ordures ménagères.
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5. L'élimination du nontissé revient-elle cher ?
Il y a eu environ 6 000 000 interventions chirurgicales par an en France en 2000. En moyenne, on utilise 1 kg de nontissé par intervention dans un établissement de 50 lits (5 tonnes de déchets par an). Le coût moyen d’élimination par opération chirurgicale est d’environ 0,55 € ce qui est relativement peu. Il faut savoir que 2400 tonnes de déchets provenant du bloc sont traitées par an en France et que le coût moyen de traitement est de 534 € la tonne. (Source : Eucomed / RTS 01/12/00).
Pour les établissements produisant des déchets contaminés de façon très importante, le coût de traitement sera encore inférieur car il leur est conseillé de pré-traiter leurs déchets afin de les faire passer dans la filière des ordures ménagères.
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6. Le nontissé va-t-il augmenter sensiblement la masse de déchets de l'établissement ?
0,3% des déchets du bloc opératoire liés aux soins et 0,7% des déchets infectés générés par les activités hospitalières proviennent de nontissés. Le volume français annuel ainsi généré représente environ 2400 tonnes soit une quantité négligeable par rapport au volume total de déchets produits. (Source : RTS 01/12/2000).
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7. Est-ce que la production ou l’élimination du nontissé accentue la pollution de l’environnement ?
En 1992, l’EDANA a publié à destination des industriels du nontissé ses guidelines qui ont permis d’établir des bases pour produire les nontissés de façon économique tout en respectant l’environnement. Les industriels européens du nontissé se sont tous engagés à suivre ces lignes directrices. (Source : EDANA).
Quant à l’élimination des nontissés par incinération, il n’y a pas de rejet de chlore ou d’émission de gaz toxiques à la combustion car leur destruction dégage du dioxyde de carbone et de la vapeur d’eau. Par conséquent, la généralisation de nontissés n’engendrerait pas une dégradation de l’environnement.
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8. Le nontissé a-t-il un impact sur la déforestation mondiale ?
Les nontissés sont en grande majorité des dérivés de l’industrie pétrolière (PE, PP, polyesters…). Très peu d’entre eux contiennent de la cellulose. Comparativement à l’industrie papetière, la production de nontissés contenant de la pâte de bois ou des fibres naturelles reste minime.
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9. Qu'est-ce qu'un traitement anti-rayures sur des lunettes de protection ?
Il s'agit de traitements (vernis) dont l'objectif essentiel est d'améliorer la résistance à la rayure et à l'abrasion des oculaires organiques. Pour le polycarbonate non traité, l'indice de résistance à la rayure est de 300 contre 700 pour un polycarbonate HVI (test de la pointe de diamant).
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10. Qu'est-ce qu'un traitement anti-UV sur des lunettes de protection peut apporter lors du port au bloc opératoire ?
Il s'agit d'un traitement destiné à éliminer les radiations ultraviolettes (entre 200 et 380nm) du spectre solaire et des éclairages artificiels (lampes de wood, etc.), ces derniers étant particulièrement nocifs pour l'œil. Ce traitement est appliqué en série sur le polycarbonate.
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11. Quelles sont les recommandations de nettoyage et de décontamination pour les lunettes de protection ?
Lavage sous eau tiède et détergent liquide. Essuyage avec chiffon sec et doux et/ou tissu spécial essuie-verres.
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12. Quels sont les risques couverts par les lunettes de protection du catalogue E.I.F. ?
Résistance à la rayure
Résistance à la buée
Résistance aux impacts de faible énergie (vitesse maximale 45 m/s)
Résistance aux liquides (écran type monobloc, masques)
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