| FAQ |
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| 1. Pourquoi utiliser du nontissé
dans les établissements de santé et particulièrement
au bloc opératoire ? |
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Les nontissés garantissent protection
et hygiène aux équipes soignantes et aux patients.
Au bloc opératoire, ils contribuent à prévenir
les infections tout en garantissant aux équipes chirurgicales
un confort d’utilisation exceptionnel.
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L’usage unique garantit un produit
neuf à chaque utilisation.
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Lots après lots, les produits
nontissés offrent une qualité constante et
une excellente sécurité en termes de stérilité
et de traçabilité.
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Les nontissés assurent un véritable
effet barrière aux germes : certains nontissés
reçoivent un traitement hydrophobe permettant d’éviter
le contact direct avec les fluides et de se prémunir
contre les accidents d’exposition au sang assurant
ainsi une protection optimale aux liquides, d’autres
sont laminés avec un film pour assurer une bonne
imperméabilité.
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Ils réduisent l’émission
de particules aéroportées par rapport aux
textiles traditionnels.
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Résistant à la déchirure,
à la perforation et à l’abrasion, ils
sécurisent l’équipe soignante.
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Lorsqu’ils sont utilisés
en tant que vêtements, certains nontissés comme
le Sontara® Softesse™ permettent une
évaporation de la transpiration pour un bien-être
optimal de l’utilisateur, même pendant un usage
prolongé.
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Légers
et souples, ils offrent une bonne drapabilité. |
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Leurs conditionnements sont simples d’utilisation
et le plus souvent compacts, ce qui permet un stockage aisé. |
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A l'usage, les nontissés se révèlent
légers, souples et adaptés à un usage
prolongé sans inconfort. Ils sont très simples
d'utilisation.
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| 2. Tissé
ou nontissé : que choisir au bloc opératoire
? |
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Le nontissé contribue à
prévenir une infection du site opératoire
pendant une intervention chirurgicale. En effet, grâce
à un choix adapté de vêtements de protection
ou de drapage opératoire, il est possible de réduire
le nombre de micro-organismes présents au bloc opératoire.
Le risque infectieux apparaît comme fortement corrélé
à la résistance du patient, à la durée
et à la nature de l’opération ainsi
qu’à la contamination aérienne du bloc
opératoire. La contamination nécessaire pour
que se développe une infection est de l’ordre
de 500 000 germes par gramme de tissus mais la présence
de 15 organismes peut suffire à entraîner une
infection. Diverses études ont essayé de comparer
l’impact des textiles utilisés au bloc opératoire
sur le risque infectieux. L’une d’entre elles,
réalisée par J.A. Moylan du Centre Médical
Universitaire Duke à Durham (USA) a révélé
que le taux d’infections nosocomiales peut passer
de 6,51% à 2,83% grâce à l’utilisation
des nontissés médicaux Sontara® Softesse™,
soit moitié moins de risques par rapport aux systèmes
traditionnels en coton. Cette étude a été
réalisée sur 2000 casaques chirurgicales.
Enfin, une étude menée par W. Whyte montre
que l’utilisation de nontissé dans un bloc
opératoire permet de réduire de 43% le comptage
des particules en suspension dans l’air du bloc.
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Réutiliser des champs et casaques
chirurgicales présente des risques et peut altérer
les produits, altérations pas toujours décelées
au cours des différents cycles de traitement. En
référence, on peut citer une étude
réalisée en 2001 par HygCen Institut en Allemagne
qui a permis d’analyser 300 casaques et champs opératoires
prêts à être utilisés. Ces casaques
et champs avaient été collectés au
hasard dans des hôpitaux en France et au Royaume-Uni.
71,4% des casaques chirurgicales et 49% des champs opératoires
réutilisables traités au Royaume-Uni ont présenté
des défauts susceptibles d’altérer la
fonctionnalité du produit. En France, 57% des casaques
et 89,9% des champs opératoires ont révélé
des défauts identiques. Les défauts se manifestaient
par la présence de trous et d’importants résidus
de colle dans les zones du site opératoire. Au Royaume-Uni,
80% des produits de cette étude avaient été
traités en blanchisserie extérieure ; en France,
68% des produits réutilisables étaient traités
en interne au sein de l’hôpital.
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| 3. Le nontissé aide-t-il à
simplifier la gestion ? |
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Aujourd’hui, les nontissés
sont employés dans près de la moitié
des blocs opératoires en France et en Europe. En
effet, les nontissés présentent les avantages
de l’usage unique et procurent ainsi aux patients
et aux équipes soignantes : sécurité,
confort d’utilisation et tranquillité d’esprit.
Le stockage d’un article nontissé par rapport
à un textile est plus facile car le nontissé
se présente dans un emballage compact, traçable
et facilement repérable. La gestion notamment au
bloc opératoire en est donc simplifiée. Chaque
dispositif médical en nontissé stérile
est livré dans un emballage individuel garantissant
l’intégrité de la stérilisation,
étiqueté et répondant aux critères
de traçabilité définis par les normes.
Un numéro de lot et une référence figurent
obligatoirement sur l’étiquette, cette dernière
étant parfois adhésive afin de pouvoir être
utilisée dans le dossier du patient pour une meilleure
traçabilité. Sur le plan de la gestion des
stocks, il est par ailleurs plus aisé d’effectuer
le rapprochement entre les quantités livrées,
facturées et utilisées.
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| Le nontissé
stérile est, en outre, plus simple à gérer
sur le plan de la stérilisation pour le pharmacien
de l’établissement hospitalier car sa responsabilité
n’est pas incriminée jusqu’à la
réception du produit dans son établissement.
C’est le fabricant du dispositif médical qui
supporte la responsabilité de la stérilisation.
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| 4. Comment éliminer le nontissé
? |
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Après usage, les nontissés
souillés peuvent être éliminés
par des professionnels. Triés, ils sont détruits
dans des incinérateurs modernes afin de supprimer
tout risque de contamination. L’énergie de
ces incinérateurs peut ainsi être récupérée.
Il est aussi possible de les pré-traiter par des
appareils de désinfection pour qu’ils puissent
rejoindre la filière des ordures ménagères.
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| 5. L'élimination du nontissé
revient-elle cher ? |
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Il y a eu environ 6 000 000 interventions
chirurgicales par an en France en 2000. En moyenne, on utilise
1 kg de nontissé par intervention dans un établissement
de 50 lits (5 tonnes de déchets par an). Le coût
moyen d’élimination par opération chirurgicale
est d’environ 0,55 € ce qui est relativement
peu. Il faut savoir que 2400 tonnes de déchets provenant
du bloc sont traitées par an en France et que le
coût moyen de traitement est de 534 € la tonne.
(Source : Eucomed / RTS 01/12/00).
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Pour les établissements produisant
des déchets contaminés de façon très
importante, le coût de traitement sera encore inférieur
car il leur est conseillé de pré-traiter leurs
déchets afin de les faire passer dans la filière
des ordures ménagères.
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| 6. Le nontissé va-t-il augmenter
sensiblement la masse de déchets de l'établissement
? |
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0,3% des déchets du bloc opératoire
liés aux soins et 0,7% des déchets infectés
générés par les activités hospitalières
proviennent de nontissés. Le volume français
annuel ainsi généré représente
environ 2400 tonnes soit une quantité négligeable
par rapport au volume total de déchets produits.
(Source : RTS 01/12/2000).
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| 7. Est-ce que
la production ou l’élimination du nontissé
accentue la pollution de l’environnement ? |
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En 1992, l’EDANA a publié
à destination des industriels du nontissé
ses guidelines qui ont permis d’établir
des bases pour produire les nontissés de façon
économique tout en respectant l’environnement.
Les industriels européens du nontissé se sont
tous engagés à suivre ces lignes directrices.
(Source : EDANA).
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| Quant à
l’élimination des nontissés par incinération,
il n’y a pas de rejet de chlore ou d’émission
de gaz toxiques à la combustion car leur destruction
dégage du dioxyde de carbone et de la vapeur d’eau.
Par conséquent, la généralisation de
nontissés n’engendrerait pas une dégradation
de l’environnement. |
| 8. Le nontissé a-t-il un impact
sur la déforestation mondiale ? |
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Les nontissés sont en grande majorité
des dérivés de l’industrie pétrolière
(PE, PP, polyesters…). Très peu d’entre
eux contiennent de la cellulose. Comparativement à
l’industrie papetière, la production de nontissés
contenant de la pâte de bois ou des fibres naturelles
reste minime.
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| 9. Qu'est-ce
qu'un traitement anti-rayures sur des lunettes de protection
? |
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Il s'agit de traitements (vernis) dont
l'objectif essentiel est d'améliorer la résistance
à la rayure et à l'abrasion des oculaires
organiques. Pour le polycarbonate non traité, l'indice
de résistance à la rayure est de 300 contre
700 pour un polycarbonate HVI (test de la pointe de diamant).
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| 10. Qu'est-ce qu'un traitement anti-UV
sur des lunettes de protection peut apporter lors du port
au bloc opératoire ? |
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Il s'agit d'un traitement destiné
à éliminer les radiations ultraviolettes (entre
200 et 380nm) du spectre solaire et des éclairages
artificiels (lampes de wood, etc.), ces derniers étant
particulièrement nocifs pour l'il. Ce traitement
est appliqué en série sur le polycarbonate.
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| 11. Quelles
sont les recommandations de nettoyage et de décontamination
pour les lunettes de protection ? |
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Lavage sous eau tiède et détergent
liquide. Essuyage avec chiffon sec et doux et/ou tissu spécial
essuie-verres.
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| 12. Quels sont
les risques couverts par les lunettes de protection du catalogue
E.I.F. ? |
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Résistance aux impacts de faible
énergie (vitesse maximale 45 m/s)
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Résistance aux liquides (écran
type monobloc, masques)
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